Social Icons

Affichage des articles dont le libellé est Mythologie grecque. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Mythologie grecque. Afficher tous les articles

samedi 29 mars 2014

Dionysos



Naissance
Dionysos est fils du dieu Zeus et de la princesse mortelle Sémélé.  Alors que celle-ci était enceinte de l’enfant, elle supplia son amant Zeus de se montrer dans toute sa splendeur et sa gloire.  Zeus eu quelques réticences, mais fini par se plier à la demande de celle qu’il aimait.  Il lui apparut bientôt au milieu de la foudre et des éclairs, ce qui fit brûler le château de la princesse.  La belle mourût au milieu des flammes.  Zeus demanda alors à Héphaïstos d’aller sortir l’enfant  du ventre de sa mère et de le lui apporter.  Lorsque ce fût fait, il prit l’enfant et le mit dans sa cuisse pour les quelques mois restants à sa gestation.  C’est pour cela que l’on dit que Dionysos est né deux fois.

Rôles
Dionysos est le dieu de la vigne et du vin, et par le fait même, est la divinité associée à la fête.

Attributs
Dionysos est souvent représenté avec son cortège, comprenant les nymphes, des bergers et bergères, parfois le dieu Pan, tous arborant fièrement le thyrse enlacé de feuillages, des couronnes de lierre, des coupes pleines de vin et des grappes de raisin.

Mythe
Selon plusieurs écrivains, Dionysos fût un grand explorateur.  Seulement, cette version découle d’une autre légende à propos de sa naissance.  D’après celle-ci, Héra, la femme extrêmement jalouse de Zeus, ordonna aux Titans de capturer le petit Dionysos, de le découper en morceaux et de le faire bouillir dans un grand chaudron.  Par contre, il fût secouru et reconstitué par sa grand-mère Rhéa (mère de Zeus), ce qui le ramena à la vie.
Perséphone, à qui Zeus avait confié le petit, demanda alors au roi et à la reine d’ Orchomène, Athamas et Ino, de le garder auprès d’eux en l’élevant déguisé en fille.  Mais on ne trompais pas aussi facilement Héra qui s’aperçu vite de la supercherie et qui, pour les punir, rendit les époux royaux fous.
            Hermès- transforma temporairement le petit en cerf et le donna aux nymphes du mon Nysa (Dionysos signifie «dieu de Nysa»), Macris, Nysa, Erato, Bromie et Bacché qui l’acceptèrent.  Pour les remercier et pour leur éviter la colère d’Héra, Zeus les plaça parmi les étoiles, sous le nom d’Hyades.  C’est sur le mont Nysa que Dionysos inventa le vin, ce pour quoi il est principalement vénéré. 
            Lorsqu’il atteint l’âge adulte, Héra le reconnu et le rendit fou.  Après son séjour au mont Nysa, Dionysos parti à la découverte du monde, en compagnie de son instructeur Silène et de son armée de Satyres et de Ménades déchaînées.
Sa première escale fût l’Égypte où il apporta la vigne.  En face de la ville de Pharos se trouvait le lieu de résidence des Amazones, à qui il proposa de se joindre à son armée et de marcher contre les Titans, ce qu’elles acceptèrent. 
Ensuite, Dionysos et sa troupe se dirigèrent vers l’Asie, plus précisément vers l’Inde.  Il conquit le pays tout entier, y imposa des lois, y fonda de grandes villes et y enseigna l’art de la viticulture.  Sur le chemin du retour, il eu a combattre les Amazones qui s’étaient révoltées et il en tua un grand nombre.


            Après son épopée en Asie, Dionysos revînt en Europe, où sa grand-mère Rhéa le purifia de tous les meurtres qu’ils avaient exécutés durant sa folie.  Quelques temps après, il voulu envahir la Tharce, mais il n’était pas aussitôt parvenu à l’embouchure du fleuve Strymon que Lycurgue, le roi des Edonien, captura son armée.  Par chance, Dionysos réussi à se réfugier à temps dans la grotte de Thétis.  Encore une fois, sa grand-mère lui vînt en aide ; elle délivra tous les prisonniers et rendit fou Lycurgue.  Celui-ci, divaguant, assassina son propre fils en s’imaginant qu’il s’agissait d’une vigne et le sol de Thrace devînt stérile à cause de cet affreux meurtre.  Lorsque Dionysos annonça au peuple de la région que cette stérilité ne cesserait qu’à la mort de leur roi, les habitants conduisirent ce dernier sur le mont Pangée, où ils l’attelèrent à des chevaux qui l’écartelèrent.  Après cet épisode, Dionysos ne rencontra plus aucune résistance en Tharce.
            Après s’être fait respecté dans une grande partie de l’Europe, Dionysos se rendit aux îles Égéennes.  Une fois rendu à Icaria, il abandonna son navire qui était en mauvais état.  Il demanda alors à un groupe de marins qui se disaient en partance pour l’île de Naxos si ils pouvaient le prendre avec eux.  Le groupe de marins accepta avec joie, mais ce Dionysos ignorait, c’est qu’il s’agissait en fait de pirates.  Ne sachant pas qu’ils transportaient à leur bord un dieu, les pirates avaient pour projet de se rendre en Asie et, une fois rendu, de le vendre comme esclave.  Lorsqu’il prit conscience de la supercherie, Dionysos fit pousser sur le pont des racines de vigne qui entourèrent le mât, il métamorphosa les rames en serpents et lui-même en lion.  Il rempli le navire d’animaux fantômes et fit chanter des flûtes, de sorte que les pirates, pris de paniques, sautèrent par-dessus bord.
            C’est à Naxos que Dionysos fit la rencontre de la charmante Ariane, précédemment abandonnée par Thésée et il l’épousa aussitôt.  Leur union donna vie à Oenopion, Thoas, Staphylos, Latromis, Euanthès et Tauropolos.
            Après avoir été à Naxos, Dionysos se dirigea vers Argos où il punit Persée qui avait tué un grand nombre des compagnons de la divinité et frappa les femmes d’Argos de folie.  Persée s’empressa de s’excuser auprès du dieu et pour se faire pardonner bâtit un temple en son honneur.
            Finalement, après avoir établi son règne à travers le monde, Dionysos monta au ciel où il est assis à la droite de Zeus.  Il fait à présent parti des 12 grands dieux.
Partager

Achille


Achille, l'Éacide ou petit-fils d'Éaque, fils de Thétis et de Pélée, roi de la Phthiotide, naquit à Larisse, ville de Thessalie, sise sur les bords du Pénée. A sa naissance, Thétis, sa mère, l'avait plongé dans l'eau du Styx, et l'avait rendu invulnérable, excepté au talon par où elle le tenait. Elle se chargea elle-même de sa première éducation, et lui donna pour gouverneur et père nourricier Phénix, fils d'Amyntor, prince des Dolopes, réfugié à la cour de Pélée. Ensuite il eut pour maître le centaure Chiron qui, en ornant sa belle intelligence des connaissances les plus utiles, ne négligea pas de développer et de fortifier son corps. Il le nourrissait, dit-on, de cervelles de lion et de tigre, afin de lui communiquer un courage et des forces irrésistible.

Dans son enfance, sa mère lui ayant proposé d'opter entre une carrière longue et obscure, et une vie courte, mais glorieuse, il préféra la dernière. Cependant, Thétis, instruite par les oracles qu'on ne prendrait jamais Troie sans lui, mais qu'il périrait sous ses murs, l'envoya en habits de jeune fille, et sous le nom de Pyrrha, à la cour de Lycomède, roi de Scyros. À la faveur de ce déguisement, il se fit connaître de Déidamie, fille de Lycomède, l'épousa secrètement, et en eut un fils nommé Pyrrhus.

Lorsque les princes grecs se rassemblèrent pour aller au siège de Troie, Calchas leur prédit que cette ville ne pourrait être prise sans le secours d'Achille, et leur indiqua le lieu de sa retraite. Ulysse s'y rendit, déguisé en marchand, et présenta aux femmes de la cour des bijoux et des armes. Achille se trahit lui même en préférant les armes aux bijoux. Ulysse l'emmena au siège de Troie, et c'est alors que Thétis donna à son fils cette armure impénétrable, ouvrage de Vulcain.

Achille devint bientôt le premier héros de la Grèce et la terreur des ennemis. Pendant qu'Agamemnon rassemblait ses troupes, le fils de Thétis prit plusieurs villes de la Troade et de la Cilicie, entre autres Thèbes, patrie d'Andromaque. Mais dans le cours du siège, Achille ayant été d'avis de rendre la jeune Chryséis à son père, prêtre d'Apollon, et de faire cesser par là la peste qui désolait le camp des Grecs, Agamemnon offensé lui enleva une autre captive, Hippodamie, surnommée Briséis ou fille de Brisès. Cette insulte l'irrita au point qu'il se retira dans sa tente, et cessa de combattre.

Sa retraite assura la victoire aux Troyens ; mais Patrocle son ami, qui avait emprunté ses armes, ayant été vaincu et dépouillé par Hector, il demanda une nouvelle armure à sa mère, retourna au combat, et vengea la mort de son ami par celle d'Hector qu'il attacha à son char et traîna ainsi plusieurs fois autour des murailles de Troie et du tombeau de Patrocle ; il le rendit ensuite aux larmes de Priam son père.

Après la mort d'Hector, les princes grecs furent appelés chez Agamemnon à un grand festin, dans lequel ils examinèrent les moyens de se rendre maîtres de Troie. Achille se déclara pour la force ouverte, Ulysse pour la ruse, et l'avis de celui-ci l'emporta.

Suivant Ovide, l'amour causa la mort d'Achille épris des charmes de Polyxène, fille de Priam, il la demanda en mariage ; et, lorsqu'il était sur le point de l'épouser, au moment où Déiphobe l'embrassait, Pris le blessa au talon d'un coup de flèche. C'est, dit-on, Apollon lui-même, qui avait dirigé le trait. Cette blessure fut mortelle.

On a observé, avec raison, que la fable qui suppose Achille invulnérable n'était pas reçue du temps d'Homère. Ce poète n'avait garde d'adopter une fiction qui eût déshonoré son héros. Achille, selon lui, fut blessé en combattant, et les Grecs livrèrent autour de son corps un combat sanglant qui dura tout un jour. Thétis, ayant appris la mort de son fils, sortit du sein des eaux, accompagnée d'une troupe de nymphes, pour venir pleurer sur son corps. Les Néréides environnèrent le lit funèbre, en poussant des cris lamentables, et revêtirent le corps d'habits immortels ; les neuf Muses firent entendre tour à tour leurs plaintes lugubres. Durant dix-sept jours, les Grecs pleurèrent avec les déesses ; et le dix-huitième, on mit le corps sur un bûcher. Ses cendres furent enfermées dans une urne d'or, et mêlées avec celles de Patrocle. Après qu'on lui eut élevé un magnifique tombeau sur le rivale de l'Hellespont, au promontoire de Sigée, Thétis fit exécuter des jeux et des combats, par les plus braves de l'armée, autour de son tombeau.

Achille fut révéré comme un demi-dieu. L'oracle de Dodone lui décerna les honneurs divins, et ordonna que des sacrifices annuels fussent offerts sur sa tombe.

Dans les combats héroïques, le char prenait une large part à la lutte, et, par conséquent, l'habileté du cocher contribuait beaucoup à la victoire. Aussi, quand on raconte l'histoire d'Achille, on doit au moins mentionner son cocher, d'ailleurs célèbre, Automédon.

La lance d'Achille avait la vertu de guérir les blessures qu'elle avait faites ; mais il fallait toutefois que le héros y consentît.
Partager

Hercule



Hercule est un héros de la mythologie romaine. Il est l'équivalent du héros grec Héraclès, bien que les Romains le décrivent de manière un peu différente.
Hercule est le fils de Zeus et d'Alcmène, une mortelle. À ce titre, il est considéré comme un demi-dieu.
Naissance

Alcméne était mariée avec Amphytrion. Zeus voulut passer une nuit avec elle. Alcméne était une femme fidéle, c'est pourquoi Zeus fut obligé de se métamorphoser en son mari. Hercule naquit de cette union en même temps que son frère jumeau Iphiclés (qui lui était le fils d'Amphytrion). Héra se sentant trahie par son mari Zeus, se vengea sur Hercule en lui envoyant deux gros serpents vénimeux pour l'étrangler. Mais Hercule, réveillé par les cris de son frère, prit les deux serpents, les tua, puis joua avec eux avant de les envoyer au pied de sa mère qui venait voir ce qu'il se passait.


Mythe

Hercule était connu pour sa force admirable, qui lui a permis d'accomplir les fameux douze travaux que lui a confiés Eurysthée, roi de Mycènes et deThirynthe. En effet,Héra, jalouse d'Alcmène et de son union avec Zeus envoya la folie a Hercule, ce qui le poussa à tuer sa femme et ses enfants. Lorsqu'il se rendit compte de son geste, pris de remords, il alla consulter l'oracle d'Apollon qui lui conseilla d'aller voir son cousin Eurysthée. C'est ce qu'il fit et Eurysthée, inspirée par Héra, confia a Hercule douze travaux pour purifier son âme :
  1. Il tua le lion de Némée.
  2. Il tua l'hydre de Lerne.
  3. Il captura le sanglier d'Erymanthe.
  4. Il courut après et attrapa  la biche de Cérynie.
  5. Il tua les oiseaux du lac Stymphale.
  6. Il nettoya les écuries d'Augias.
  7. Il dompta le taureau de Crète.
  8. Il s'empara des juments de Diomède.
  9. Il rapporta la ceinture d'Hippolyte, la reine des Amazones.
  10. Il vainquit le géant Géryon et ramena ses bœufs.
  11. Il cueillit les pommes d'or du jardin des Hespérides.
  12. Il enchaîna Cerbère, le chien à trois têtes gardant les Enfers.
Amours

Hercule se maria avec Déjanire. Mais un jour, Hercule tomba amoureux des fesses de la princesse Iole. Déjanire en ressentit de la jalousie.
Nessos le Centaure, autrefois vaincu par Hercule, en profita pour se venger : il donna son sang à Déjanire en lui faisant croire que c'était un philtre d'amour. Elle mit le sang sur la tunique d'Hercule en espérant qu'il retomberait amoureux d'elle. Quand il la revêtit, il en ressentit de si grandes douleurs qu'il se jeta au bûcher et mourut. Déjanire, de désespoir, se suicida.




Partager

mardi 31 décembre 2013

Le mythe d'Œdipe


Œdipe, dans la mythologie grecque, roi de Thèbes, fils de Laïos et de Jocaste, roi et reine de Thèbes.
La reine Jocaste attend un enfant. Son mari, Laïos, roi de Thèbes, s'enquiert auprès des dieux, comme il est naturel, de ce qui va venir. La réponse de l'oracle est terrible : " Il tuera son père ; il épousera sa mère". Il décide d'échapper à son destin : il attacha les deux pieds de son fils nouveau-né, qu'ils percent, et ils ordonnent qu'il soit abandonné dans la montagne, aux bêtes sauvages sur les flancs du mont Cithéron. Le bébé gémissant émeut le cœur du serviteur chargé de la besogne. Il le confie à des bergers du roi de Corinthe, qui l'amènent à leur maître Polybos, roi de Corinthe sa femme Périboea désespérait justement d'avoir un héritier, Polybos l'appela Œdipe (" celui qui a les pieds enflés ", en grec) et l'éleva comme son propre fils. Des années passent. Un jour, pendant une querelle, un Corinthien traite Œdipe d'enfant trouvé. Celui-ci, alarmé, part demander la vérité à Pythie de Delphes. En chemin, un vieillard monté sur un char lui commande, un peu trop impérieusement, de s'écarter de son chemin. Œdipe, qui a le sang vif, le tue. C'était bien sûr le roi Laïos, son père. Ainsi, Œdipe accomplit la prophétie sans le vouloir.
Œdipe arriva à Thèbes, qui était sous la coupe d'un monstre sanguinaire appelé le Sphinx, lion à tête de femme. La créature bloquait les routes menant à la ville, tuant et dévorant les voyageurs qui ne pouvaient résoudre l'énigme fameuse qu'elle leur proposait : " Quel est l'animal qui le matin marche sur quatre pieds, à midi sur deux et le soir sur trois ?". Œdipe répond sans hésiter que c'est l'homme, qui au matin de sa vie marche à quatre pattes, va sur ses deux jambes à l'âge adulte et s'aide d'une canne pour soutenir sa vieillesse. Le Sphinx, vexé, se suicide. Œdipe s'attira les faveurs de la ville pour avoir libéré Thèbes du Sphinx. En remerciement, les Thébains le firent roi et lui donnèrent comme épouse la veuve de Laïos, Jocaste. Pendant de nombreuses années, le couple vécut heureux, ne sachant pas qu'ils étaient en réalité mère et fils. La seconde partie de l'oracle est accomplie.
Les années passent, des enfants naissent du couple incestueux, deux garçons (Etéocle et Polynice) et deux filles, Antigone et Ismène. Les dieux, qui ont longtemps favoriser le règne d'Œdipe, s'aperçoivent soudain, dans un spectaculaire accès de mauvaise foi, que ce roi est un meurtrier.
Jusqu'au jour où la peste ravagea le pays. Œdipe, innocemment, envoie son oncle Créon à Delphes, et l'oracle de Delphes proclama que le meurtre de Laïos devait être puni et que la maladie ravagera la cité tant que son meurtre ne sera pas vengé. Œdipe prononce alors contre le meurtrier une malédiction sauvage, et consulte le devin Tirésias pour connaître le nom du coupable. Tirésias esquive, feinte, suscite même contre lui des soupçons roi. Finalement, excédé, il conseille à Œdipe de consulter ses serviteurs. L'un d'eux, témoin du meurtre, est ce même esclave qui autrefois a "perdu" l'enfant sur le Mont Cithéron. La vérité est dévoilée et Jocaste s'en suicide de désespoir, et lorsqu'Œdipe se rendit compte qu'elle était morte et que leurs enfants, Etéocle, Polynice, Antigone et Ismène, étaient maudits, il se creva les yeux, avec les broches de la reine, et renonça au trône. Il part sur les routes, la main sur l'épaule d'Antigone, chercher un pardon problématique. Parvenu en Attique, il est purifié de son crime par Thésée, et en reconnaissance meurt à Colone : un oracle n'a-t'il pas déclarer que l'endroit où serait érigée sa tombe serait béni par les dieux ? Ses enfants ont d'ailleurs essayé en vain de le faire revenir à Thèbes.
Partager

dimanche 1 décembre 2013

Méduse

Méduse est un monstre de la mythologie grecque. Son regard avait le pouvoir de transformer en pierre (pétrifier) celui qui la regardait. Méduse fut tuée par Persée.
Dans la mythologie grecque, Méduse est une des trois Gorgones. Elle est la petite-fille de Gaïa (la Terre) et de son frère Pontos (la Mer). Bien que de sang divin, elle est la seule des trois Gorgones qui soit mortelle.
Méduse, qui est très belle, est séduite par Poséidon. Ce dernier, une nuit, l'entraîne dans un temple dédié à Athéna, la déesse vierge. Athéna, offensée, transforme Méduse en un monstre incapable de bouger, à la chevelure formée de serpents et au regard qui pétrifie celui qui le regarde.
Pour pouvoir approcher Méduse qui vit au pied du mont Atlas (au Maroc), Persée reçoit l'aide des dieux. Athéna lui fournit son bouclier de bronze poli, qui, employé comme un rétroviseur, lui permet d'avancer à reculons vers Méduse sans affronter son regard directement. Hermès lui fournit la serpe destinée à trancher le cou écailleux de Méduse et un sac en cuir pour cacher la tête du monstre qui, bien que mort, gardait ses pouvoirs magiques. Persée dispose en plus du casque ailé d'Hadès, casque qui le rend invisible.
Persée parvient à tuer Méduse et à s'emparer de sa tête : il va l'offrir à Athéna qui la place au centre de son bouclier : c'est l'Égide. Du sang qui s'écoule du cou de Méduse naissent Pégase le cheval ailé et Chrysaor, guerrier à l'épée d'or, tous deux fils de Poséidon.
Partager

vendredi 29 novembre 2013

« Narcisse » d’après Ovide / Résumé du mythe



 Narcisse est l'enfant que Liriope a eu avec le fleuve Céphise. Il est doté d'une beauté rare, digne d'être aimé des nymphes. A sa naissance, Liriope va consulter le devin Tirésias qui lui prédit que Narcisse vivra vieux s'il ne voit jamais sa beauté.

La beauté exceptionnelle de Narcisse fait naître le désir. Nombreux jeunes gens en sont épris. Mais derrière cette beauté tendre se cache une indifférence si dure que ni jeunes hommes ni jeunes filles ne peuvent s'approcher.

La nymphe Echo, démunie de parole, répète la fin des phrases qu'elle entend ; elle éprouve une muette adoration pour Narcisse, le suit partout espérant un signe d'amour, d'affection, mais il la rejette avec mépris. Triste, pleine de honte, elle se cache au fond d'un bois et se laisse dépérir : son corps devient pierre, ne laissant d'elle que sa voix intacte. Pleine d'amour et de ressentiment, Echo continue inlassablement à renvoyer la fin des phrases de Narcisse jusqu'à la mort de ce dernier.

Une des victimes du dédain et de l'indifférence de Narcisse se plaint à la déesse de la vengeance. Le verdict est prononcé. Au cours d'une chasse, la déesse pousse le jeune homme à se désaltérer au bord d'un étang situé dans un magnifique endroit. Narcisse s'éprend alors d'amour pour le reflet de son visage que lui renvoie l'eau, pour cette image qu'il ne peut atteindre et dont il est incapable de se détacher. Plus il se regarde, plus folle est sa passion, il soupire, il pleure, il se frappe devant son reflet. Narcisse oublie de boire et de manger. Prenant racine au bord de l'étang, il se transforme peu à peu en la fleur qui porte son nom et qui, depuis, se reflète dans l'eau à la belle saison, pour dépérir à l'été.
Partager

lundi 17 juin 2013

BELZEBUT



Second après Satan qu’il détrônera un jour, selon quelques versions, ce prince des démons est surnommé le seigneur des mouches ou le seigneur des immondices.

********************

D’une taille prodigieuse, Belzébuth est assis sur un trône immense.
On le représente avec un visage bouffi aux yeux ardents, les sourcils élevés, de grosses narines, deux cornes de bouc, sur le front ceint d’un bandeau de feu, la poitrine gonflée bardée de deux ailes de chauve-souris, deux pattes de canard, une queue de lion.
Il a le corps noir recouvert de la tête aux pieds de longs poils hirsutes .
Partager

Le mythe d’Orphée


Fils du roi de Thrace Oeagre et de la Muse Calliope, Orphée est de loin le musicien le plus célèbre de tout les temps. Il sera également le principal fondateur de l’Orphisme. Alors qu’il était encore jeune, face à un tel talent musical, Apollon lui offrit la lyre à sept cordes. Les neuf Muses, protectrices des arts et des lettres lui apprirent à s’en servir et à l’exploiter au mieux. Afin de les remercier, Orphée ajouta deux cordes supplémentaires à son instrument afin de rendre hommage à ses institutrices. Comme je le disais, Orphée était doué d’un don inexplicable dans l’univers de la musique. Rien qu’avec ses mélodies il était capable de charmer n’importe qui, les hommes, les animaux et même les végétaux, les arbres et les rochers se déplaçaient au chant de sa lyre. Même l’être le plus atroce ou insensible ne pouvait résister aux charmes de ses mélodies. Ainsi Orphée retransmit son savoir à de nombreux élèves qui devinrent de grand musicien (Musée, Minos, Eumolpe, Linos etc.).
Son histoire commence lorsqu’il se rendit en Egypte où il fit la rencontre des Argonautes, l’équipage de Jason en quête de la toison d’or. Il prit alors place sur le navire et parmi les Argonautes. Sa présence fut précieuse durant tout le périple de l’équipage. C’est entre autre grâce à lui et sa musique que les marins ne tombèrent pas dans le piège des sirènes, il immobilisa les rochers de Symplégades qui se rejoignaient en menaçant de briser le navire, il charma le serpent gardien de la Toison d’or, il encouragea les rameurs etc. Orphée était non-seulement estimé comme un héros mais aussi comme le plus grand musicien de tout les temps.
A la fin de son voyage il rentra dans le royaume de son père, en Thrace où il fit la rencontre d’Eurydice dont il tomba éperdument amoureux. Son amour est indescriptible, tellement fort que le jeune musicien serait capable de tout pour sa dulcinée. Eurydice, elle, n’est pas insensible à Orphée, on peut même dire que grâce à sa musique elle tombe elle aussi très amoureuse. Alors les deux amants se marièrent et voyaient déjà leur avenir rayonnant de bonheur. Mais un jour Eurydice pris un peu de bon temps, seule, dans la vallée du fleuve Pénée. A ce moment le dieu Aristée fit son apparition. Il était tellement subjugué d’une telle beauté face à Eurydice qu’il lui fit quelques avances. Fidèle et amoureuse, Eurydice déclina poliment l’offre, mais Aristée n’était visiblement pas décidé à lâcher l’affaire. Alors Eurydice prit les jambes à son cou et détala aussi vite qu’elle put. Mais en chemin elle posa le pied sur un serpent dont la morsure lui fut fatale. En moins de quelques minutes la belle princesse perdit la vie. C’est Orphée qui retrouvera sa belle, inanimée. Alors le jeune garçon se mit à pleurer, à crier, hurler, il était inconsolable. La peine le dévorant il se mit en tête de libérer la femme de sa vie du royaume des morts. Alors il prit la route pour Ténare, situé en Laconie, là où se situe la porte des Enfers. Mais l’entrée n’est pas si évidente, voire impossible pour tout ceux qui ne sont pas mort. Alors Orphée commence par emprunter le fleuve Achéron, le cours d’eau que tous les morts doivent traverser. A l’entrée de ce fleuve siège Charon, un vieillard qui exige une obole pour faire traverser les morts. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle qu’au moment de mourir, la famille du défunt dépose sur lui une pièce ainsi qu’une galette afin de les offrir à Charon et le chien Cerbère pour qu’ils leur accordent l’entrée des Enfers. Si jamais un défunt arrive jusqu’à Charon sans présents, il est condamné à errer durant cent ans sur le fleuve avant qu’on ne le fasse entrer. Après avoir franchi l’Achéron, il faut encore traverser le Cocyte, rivière glaciale, le Pyriphlégeton un torrent de feu et enfin le Styx. Mais toutes ces traversées ne sont pas si évidentes qu’elles en ont l’air. Dans un premier temps le paysage est truffé de morts, plus effrayants qu’hideux les uns des autres. Ils n’ont pas de visage, ce sont des fantômes, des ombres horribles qui glacent le sang. Mais Orphée doit aussi passer à travers toutes les créatures les plus horribles de toute la mythologie comme le chien à trois têtes, les centaures, les Hécatonchires, les Hydres de Lerne, les Harpies, les Cyclopes, la Chimère etc. Jamais Orphée n’a vu pire chose dans sa vie, il est prêt à rebrousser chemin tant le spectacle est affreux, mais pour Eurydice il est prêt à tout et se fait violence. Mais Orphée possède un atout majeur qu’il n’hésite pas à utiliser : sa Lyre. Ainsi grâce à son chant mélodieux il parvient à charmer tout les enfers, de Charon qui le laisse entrer à Cerbère qui devient extrêmement docile. Même les créatures les plus épouvantables ont cessé leur terreur pour écouter l’incroyable musicien. Même les suppliciés retrouvent un instant de bonheur : Tantale cesse d’avoir faim et soif, la roue d’Ixion s’arrête de tourner, le rocher de Sisyphe stoppe sa dégringolade, tout le royaume des morts est sous le charme. Egalement Hadès et Perséphone, les maîtres des lieux. Ces divinités réputées pour être insensible à tous sentiments humains, sont ébahis devant le courage, l’amour si profond honnête et indestructible d’Orphée. Alors Perséphone se laisse convaincre et accepte de rendre Eurydice à Orphée. Mais à une seule condition, sur le chemin du retour, en traversant le monde des morts, Orphée doit marcher devant sa dulcinée et surtout, surtout ne pas se retourner pour la voir. Orphée est fou de joie et accepte la condition qui lui paraît hautement simple. Il emmène donc Eurydice qui lui emboite le pas toujours en retrait. Mais en marchant, un sentiment étrange envahi Orphée. Il ne sait pas si il est pris par l’irrésistible envie de voir sa femme, une violente impatience où si la condition de Perséphone n’est pas douteuse. Pourquoi lui aurait-elle exigé une pareille condition ? Pourquoi Orphée ne peut pas voir sa femme avant d’avoir quitter le monde des morts ? Soudain le jeune homme croit que c’est une ruse, qu’en réalité son épouse n’est pas derrière lui, que ceci est seulement un moyen de lui faire quitter le monde des Enfers. Alors empoigné par le doute, Orphée se retourne et voit sa femme, réelle, présente, toujours aussi belle, mais les conditions des Dieux sont indiscutables, Orphée a commit une grave erreur en dérogeant à la règle, ainsi Eurydice disparait à nouveau sous ses yeux et cette fois la condition est irréversible, elle fera partie à tout jamais du royaume des morts, c’est indiscutable et définitif.
Alors le jeune veuf rentre seul dans le monde des vivants. Les larmes ne cessent de couler. Il est déchiré par la peine d’avoir perdu une seconde fois la femme sans laquelle il ne peut vivre et cette fois il n’y a plus rien d’autre à faire. Alors Orphée rentre chez lui et s’enferme dans sa maison où il n’en sortira plus jamais. Les femmes de la ville, amoureuses et séduites par le magnifique musicien lui font des avances, mais Orphée ne veut rien savoir, il est éternellement l’homme d’une seule femme, d’Eurydice la femme de sa vie. Il refuse donc toutes les avances des jeunes femmes qui finissent par être vexées voire furieuses. Orphée adopte même un point de vue totalement différent, il commence par être attiré par la gent masculine, ramenant de plus en plus de jeunes hommes dans sa demeure. Jalouses, les épouses pénètrent chez Orphée et le découpe littéralement en morceau à l’aide de pierre et d’outils. Elles le lacèrent, le déchiquètent encore vivant, découpent ses membres un à un et jettent le tout dans le fleuve le plus proche. La tête et la lyre d’Orphée, emportées par le courant, sont charriés jusqu’à l’île de Lesbos où les habitants lui consacreront une cérémonie ainsi qu’une tombe. En mémoire du plus grand musicien de tout les temps, Zeus transforme sa lyre en constellation et transporte l’âme d’Orphée aux Champs Elysées, le paradis grec.

Les interprétations du mythe d’Orphée, bien que toutes différentes, font l’objet d’une question centrale ? Comment comprendre l’erreur d’Orphée et surtout comment interpréter la condition de Perséphone ? Le sens profond de ce mythe aura inspiré de nombreuses religions comme l’Orphisme ou même le Christianisme. En réalité, selon un point de vue personnel, chacun doit comprendre cette légende selon ses croyances. Je m’explique. L’amour est un principe commun à tous les hommes. Nous aimons tous sans exception. Certes cette manifestation peut être différente selon les caractères mais il n’existe pas d’homme incapable d’aimer. Même le plus froid, le plus insensible de tout les êtres, est pris un jour ou l’autre, par le désir, par le beau, l’attirance, la contemplation ou l’émerveillement. Aujourd’hui quand on parle d’amour on entend d’avantage par là le principe d’aimer quelqu’un d’autre, de le chérir, de centrer toute son attention autour de cet être. L’amour provoque ainsi les unions, les naissances mais aussi la joie, la passion, le bonheur, la tristesse, la déception. Notre essence même est faite d’amour, c’est dans notre instinct d’aimer et de vouloir être aimé. Ce sentiment qui nous anime est si fort qu’il nous permet de vivre, de réaliser les exploits les plus incroyables ou alors nous donner des ailes, se sentir capable de « décrocher la lune ». Cette puissance apparaît comme l’un des principes les plus forts de l’humanité. La religion Chrétienne a mit en avant cette force de l’amour dans l’Evangile, lorsque Jésus apprend que son ami Lazare vient de mourir. La perte d’un être cher, plonge le Christ dans une peine inconsolable. Sa tristesse étant insupportable et insurmontable, Jésus fait revivre son plus proche ami. Ainsi on interprète ce texte de l’Evangile selon laquelle l’amour est plus fort que tout, même la mort. Le mythe d’Orphée va poursuivre cette vision en démontrant qu’avec toute la bonne volonté du monde, Orphée parvient à accéder au royaume des morts et à retrouver Eurydice. Seulement ces histoires ne sont que légendes. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’extrait de l’Evangile, mais le mythe d’Orphée parait assez clair quant au message qu’il veut transmettre. Si on reste dans le principe que l’amour est plus fort que la mort, alors chaque être en prise de ce sentiment a le pouvoir de tout réaliser, de tout défier. Il est en quelque sorte immortel, tel un être divin. Or lors de la création de l’univers et des hommes, Zeus a procédé à un partage équitable, où chacun aurait son rôle et sa place dans le cosmos. Les Dieux étaient appelés à siéger et à régner éternellement dans les cieux, ce qui fait d’eux des êtres immortels. Quant à l’homme, sa destinée est de vivre sur terre, travailler, manger, boire, dormir, se reproduire et mourir, ce qui fait donc de lui un être mortel. Les choses ont été établies telles qu’elles sont. Si les Dieux on donné aux hommes des attributs de mortels, cela n’est pas un hasard. Imaginez-vous le monde, après des milliers d’années d’existences, peuplé d’hommes immortels qui se reproduisent entre eux, multipliant les générations. La vie sur terre serait impossible, mais étant donné que la mort l’est aussi, l’ordre établi serait brouillé, déréglé. Nous ne vivrions pas dans un cosmos ordonné mais dans le chaos. Il est donc naturel et dans la destinée de l’homme de mourir un jour. La mort est une fin dont nous redoutons tous. La fin de tout, le départ vers l’inconnu, la perte de ses proches, il est humain de ressentir un sentiment de peur et d’angoisse face à la mort. Mais l’être humain doit accepter sa condition humaine et c’est ainsi que l’on pourrait interpréter le mythe d’Orphée. Ce merveilleux musicien, pris par un amour fou est persuadé qu’il peut tout surmonter. C’est la raison pour laquelle il prend ce risque d’entrer dans les Enfers. Jusque là le mythe s’accroche à l’idée que l’amour est vainqueur. Orphée par sa détermination et son courage est parvenu à émouvoir les Dieux des enfers, Hadès et Perséphone (ce qui démontre que même les êtres les plus cruels possèdent ce sentiment d’amour et de compassion). Quoiqu’il en soit Orphée a obtenu gain de cause, il récupère Eurydice mais sous une condition, vitale et majeure, ne pas se retourner vers sa chère et tendre tant qu’il ne sera pas sorti des Enfers. Cependant Orphée fait tout l’inverse en se retournant en cours de chemin et perd à tout jamais la femme de sa vie. Il est donc une morale qu’il faut retenir de cette condition. A première vue il nous semble extrêmement facile de respecter les exigences de Perséphone. Il n’est pas difficile de regarder droit devant sans jamais se retourner, jusqu’à la sortie des Enfers pour retrouver enfin l’être que l’on aime. A choisir entre s’abstenir quelques minutes voir quelques heures ou perdre éternellement son amour, le choix est vite fait. Mais le message est plus profond car en exigeant qu’Orphée ne doive pas voir sa femme, Perséphone s’avait pertinemment que sa condition ne serait pas respectée. Pourquoi ? Tout simplement parce que c’est dans la nature de l’homme de voir derrière, de se retourner vers son passé. Quand Perséphone demande au musicien de voir droit devant lui, devant, c’est tout simplement pour qu’Orphée accepte sa condition d’humain, le fait que ce qui est passé est passé, que ce qui est derrière est derrière et que le temps est irréversible, irrattrapable. Enfin Orphée doit accepter sa condition qui est la sienne ainsi que celle d’Eurydice à savoir la mort. En revanche, lorsque Orphée meurt assassiné, on se laisse imaginer, et ce qui est fort probable, qu’il rejoint Eurydice au royaume des morts. Une interprétation optimiste laisserait croire que certes l’amour ne peut se situer au dessus de la mort contenu de notre caractère mortel, en revanche il peut être éternel même au-delà de la vie.
Dans tout les cas cette légende nous apprend et nous aide à accepter que tout comme l’amour, la mort fait partie de chacun, qu’elle représente notre destinée commune. A partir de là, chaque être humain doit avoir la sagesse de ne jamais regarder derrière lui, d’accepter le passé et de tourner la page, de toujours aller vers l’avant, comme l’avait recommandée Perséphone à Orphée. Au final Orphée représente l’image idéale de l’homme, mortel, envahi par l’amour et raccroché à son passé et Perséphone représente notre destinée, notre avenir, l’image de la mort, de toujours aller de l’avant et d’accepter les faits.
Partager

Le mythe d’Eros et Psyché



Psyché est la fille d’un roi. Elle a deux sœurs. La particularité de ces trois femmes est qu’elles sont toutes d’une extrême beauté. Les sœurs de Psyché ne mettent donc pas longtemps avant de trouver un époux. Or la cadette désespère de ne pas avoir trouvé l’amour. Sa beauté est si déconcertante que les hommes viennent l’admirer, l’aduler mais aucun d’eux n’osent demander la merveilleuse demoiselle en mariage. Un jour Aphrodite, la déesse de la beauté se rend compte que sa popularité baisse, la référence même de la beauté n’est plus Aphrodite mais Psyché. Furieuse la déesse décida alors de s’en débarrasser. Elle appela alors son fils Eros, le dieu de l’amour et lui ordonna de la rendre amoureuse de l’être mortel le plus affreux qu’il soit. Mais alors qu’Eros prend son arc et ses flèches pour piquer Psyché, le dieu se blesse avec l’une d’elles et tombe instantanément amoureux de la belle.
Pendant ce temps, Psyché pleurait sur son sort, aucun homme n’osait l’épouser. Inquiet, son père partit consulter un oracle. Là-bas la Pythie lui révéla qu’il devait emmener sa fille sur un rocher au sommet d’une
Partager

Le mythe d’Ulysse


 

Ulysse. Ce personnage vous le connaissez certainement, il est l’inventeur du cheval de Troie qui a permis à l’armée Grecque de pénétrer dans le royaume de Troie et piller toute la ville. Cette guerre débute par ce fâcheux incident : le prince Troyen Pâris enlève Hélène la reine de Sparte et épouse de Mélénas. Pour se venger et retrouver sa belle, Mélénas monte une armée avec son frère Agamemnon où il rassemble la plupart des rois Grecs. Parmi eux donc, il y a Ulysse qui est le roi d’Ithaque. C’est lui qui eut l’idée de construire un immense cheval en bois qui seront offert aux Troyens. Or ceci est un piège, à l’intérieur du cheval se trouve pas moins de cinquante soldats. Croyant à un présent, les gardes du palais de Troie ouvre les portes et font entrer le cheval. Ainsi durant la nuit les soldats Grecs ont pu pénétrer dans la ville, anéantissant entièrement la ville. Ils tuèrent la majeure partie de ses habitants ainsi que la cour royale. Pour parenthèse, lors du combat, Achille, le fils de la déesse Thétis, reçoit une flèche lancée par Pâris au talon et mourut instantanément. C’est de là qu’on tire l’expression « avoir un talon d’Achille ». Bref quoiqu’il en soit les Grecs ressortent victorieux
Partager